Comment favoriser l’allongement de la durée de vie des produits, dont leur réutilisation, réparation ou reconditionnement, afin de diminuer l’obsolescence et la génération de matières résiduelles tout en créant des opportunités économiques ?

Défi proposé par

Prix défi : 5 000 $

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Ce défi s’inscrit dans le cadre des objectifs de développement durable des Nations Unies :


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Contexte

Le gaspillage des ressources est l’un des trois enjeux majeurs que la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles1 tente de résoudre. On estime que plus de 14 millions de tonnes de matières résiduelles sont générées annuellement au Québec, dont 5,8 millions de tonnes (41 %) étaient encore éliminées en 2018.2 Une des stratégies préconisées pour y mettre fin est sans contredit la prévention et la réduction de la production de matières résiduelles, entre autres grâce au réemploi.

Le modèle québécois de l’économie circulaire3 propose différentes stratégies permettant de mieux comprendre la variété des interventions favorisant la prolongation de la durée de vie des produits afin d’optimiser l’utilisation des ressources en circulation, en particulier par le réemploi : entretien et réparation, don et revente, reconditionnement et économie de fonctionnalité. L’écoconception est une autre stratégie d’économie circulaire en amont, qui peut contribuer à prolonger la durée de vie des produits. Par ailleurs, l’obsolescence des produits, qu’elle soit fonctionnelle et technologique, économique, psychologique ou autre, constitue un obstacle important à la prolongation de la durée de vie des produits. Elle doit ainsi être considérée sous toutes ses formes.

Plusieurs initiatives voient le jour à l’international pour encourager le prolongement de la durée de vie des produits et particulièrement la réparation. La Commission européenne a adopté un nouveau plan d’action en économie circulaire dans lequel figure notamment des actions sur la durabilité des produits et sur les informations à donner aux consommateurs pour faciliter leurs choix (incluant la création d’un droit à la réparation).4 En France, un indice de réparabilité sur cinq catégories de produits entrera en vigueur dès le 1er janvier 2021, de même que l’obligation d’informer les consommateurs sur la disponibilité (ou non) des pièces détachées pour certaines catégories de produits.5 L’Agence de la transition écologique (ADEME) en France a également publié en 2018 un benchmark international du secteur de la réparation.6 La Suède, les Pays-Bas et la Belgique ont pour leur part réduit les taxes sur les activités de réparation. Des cafés de la réparation (Repair Café) sont également en place dans plusieurs pays. Ce sont des lieux où les citoyens font réparer leurs produits avec l’aide de bénévoles. SEB, un fabricant français de petits électroménagers, offre pour sa part à ses clients européens des produits réparables sur 10 ans, garantissant la disponibilité des pièces de rechange pendant cette période ainsi qu’un coût moindre pour la réparation, par rapport à l’achat du produit équivalent neuf.7

Au Québec, la réduction à la source et le réemploi demeurent les priorités d’action et le Plan d’action 2019-2024 découlant de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles8 prévoit d’ailleurs la mise en place d’initiatives visant à contrer l’obsolescence programmée et à favoriser le prolongement de la durée de vie des produits, notamment par la réparation.

Dans le cadre du Coopérathon 2020,
Recyc-Québec est à la recherche de :

Solutions innovantes afin de favoriser l’économie liée au prolongement de la durée de vie des produits, en permettant :

  • la création de nouvelles formes et de nouveaux moyens de prolonger la durée de vie des produits, notamment par la réparation et le reconditionnement, depuis leur conception jusqu’à la fin de leur utilisation;
  • d’encourager la réflexion et les opportunités autour de l’écoconception des produits et de la standardisation de leurs pièces, du développement d’indices de réparabilité ou de durabilité ainsi que de mécanismes pour diminuer l’obsolescence;
  • d’éduquer, de sensibiliser et d’encourager les communautés à l’importance du prolongement de la durée de vie des produits, dont l’entretien et la réparation, dans une optique de réduction à la source et de réemploi.

Statistiques et données

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